Plus haut, dans le même espace, Corto Maltese, ses bulles et ses cases prennent la pose pour les visiteurs. Les panneaux affichant ces tronçons d’aventures, imaginées par l’italien Hugo Pratt dès 1967, se dressent sous le ciel cotonneux, essayant tant bien que mal d’observer la vue, du port et de la Méditerranée, qu’offre le haut bâtiment.
Des petites salles sont envahies de livres, d’auteurs et de personnes en quête de nouveaux récits, de discussions enrichissantes ou de dédicaces d’artistes adorés.
17h, après un tour de la Citadelle, retour au niveau de la scène. Un homme, assis, une guitare classique à la main. Il s’apprête à partager avec les visiteurs un répertoire musical espagnol. Il se présente : Benjamin Gogioso, et se lance. Les cordes vibrent. La cour se pare de couleurs chaudes, de nuances ibériques.